Chroniques des albums DLB
* album >> brighter *
Ci-dessous quelques extraits de chroniques de l'album brighter parues sur des webzines ou des magazines papiers.
## Bokson :
"(...) Voilà pourquoi "Brighter", nouvelle mouture, va un peu plus loin, profite encore plus de l'émotion dégagée par ces musiciens, géniteurs d'un rock passionnant, imprévisible et encore une fois incroyablement mature. (...)"
## Liability :
"(...) Brighter est un mélange de genres puissant, qui passe des envolées de Mogwai aux bruits de Sonic Youth sous influence métal. (...)"
## dMute :
"(...) Brighter est comme la mise en scène d’une psychomachie instrumentale, qui figure dans ses temps de respirations haletantes et ses regains de luttes , le salutaire exorcisme que la musique dite post-rock la plus expressive, sans jamais tomber dans une théâtralité outrancière, peut nous offrir. (...)"
## MagicBox :
"(...) Don't look back est la preuve flagrante que cela peut se passer à Valence ; pas besoin de venir de LA, d'Austin ou de Glasgow pour avoir un gros son, pour savoir faire monter la tension, utiliser sample et habillage électronique à bon escient et avoir des guitares aussi tranchantes qu'un couteau. (...)"
## Autres Directions :
"(...) Don’t Look Back se déchire complètement, écartelé entre ses deux amours nettement perceptibles : celui pour le post-rock énergique (Mogwaï / Explosions In The Sky) mais aussi celui pour des groupes de métal. Et c’est là, que l’alchimie prend... (...)"
## A découvrir absolument :
"(...) Ne pas regarder derrière aurait pu être fatale à cet album de don't look back. Brighter avait laissé, après deux écoutes une impression de lourdeur, de ressassement des mêmes thèmes, de boucles interminables et vides de sens, sauf de se manger la queue. (...)"
## Millefeuille :
"(...) Les autres titres, instrumentaux ou agrémentés de samples vocaux (en nette réduction par rapport au premier album) ne sont pas en reste non plus. 1887/d.i.y.a donnait encore des sueurs à ceux qui l'avaient entendu en concert, la liste va donc pouvoir s'allonger. Après une intro "machino-bruitiste" d'une minute trente, le morceau se lance et prend son envol lentement mais sans rien lâcher. Les guitares se croisent et se décroisent, tissant d'improbables toiles. La batterie est une nouvelle fois impressionnante tout au long du disque. (...)"
## Pinkushion :
"(...) A quoi ressemble Don’t look back ? A des musiciens (batterie, guitares, basse,guitare-synthé-sampler) qui jamment ensemble, faisant des crescendo et autres pirouettes (prouesses ?) pyrotechniques. Si tant est qu’on mette le son assez fort, on en a pour ses oreilles. On sent bien, en effet, comme le précise leur bio, qu’ils ont été également biberonnés à du Metallica, dans cette agilité à jouer du rock (et les cris sur "farewell to the brightside" font ici office d’exception, au beau milieu d’un texte sombre récité par une présence féminine). (...)"
## Positiverage :
"(...) Et le moins qu'on puisse dire c'est qu'ils n'ont rien perdu en chemin. Le premier titre nous laissera même croire qu'un chant est venu compléter les morceaux, tirant l'ensemble vers des éléments plus folk ou plus pop. Mais passé la surprise de la première plage (le chant revient aussi en fin de disque), on retrouve bien ce qui nous avait séduit : cette musique instrumentale, ces ambiances poignantes, ces envolées contrôlées, cette maîtrise. (...)"
## Froggy's delight :
"(...) Mais ce disque s'en tire avec les honneurs car tout au long des morceaux les Don't look back se créent un univers dans lequel il est aisé de partager, basé notamment sur des textes parlés, voir scandés comme sur "Farewell to the bright side", morceau phare de ce disque, totalement hypnotique et noisy à souhait. (...)"
## W-fenec :
"(...) Quelques influences néo-classiques, des beats éléctro discrets, des envolées post-rock à la Explosions in the Sky, le groupe mélange les influences et les genres pour mieux qu'elles se fondent dans l'ensemble harmonieux et organique qu'est Brighter. (...)"
## The Noise Times :
"(...) A la croisée de ces nombreux chemins, DONT LOOK BACK existe au-delà de ses évocations réussies d’un genre en plein essor. Si l’on ne s’ennuie pas sur Brighter, l’on formulera tout de même un regret, ou plutôt un espoir confiant : celui de voir le groupe faire encore mieux à l’avenir. (...)"
## Tristetemps :
"(...) La première bonne surprise de ce disque est le digipack soigné qui nous met tout de suite dans l'ambiance de ce groupe. Il y a comme une certaine mélancolie qui ressort de cette pochette avec ce regard plongé dans le vide d'une jeune fille au visage angélique. Et il est vrai que ce sentiment se renforce avec l'écoute de l'album. Il nous dévoile 10 titres, majoritairement instrumentaux, aux accents rock, pop, post rock ou même folk. (...)"
## Sistoeurs :
"(...) Du premier au dernier titre, l’album oscille entre la fièvre et les accalmies. Le souffle et l’emportement de la batterie. Certains morceaux sont chantés. D’autres sont des envolées de styles mélangés. Tous sont profonds et singuliers. Dont look back vous emmène dans un univers que vous n’êtes pas prêts d’oublier. A écouter. (...)"
## Les accros du Metal :
"(...) Instrumental pour l’énorme majorité du temps cet album une fois terminé vous laisse un mélange de mal être, de puissance et goût de metal rouillé dans la bouche et le conduit auditif. Alors, qu’est-ce qui pourrait nous attirer nous metallos dans cette ode « à l’amour du noisy ». Et bien justement cette ambiance générale qui va bien au-delà de cette simple étiquette. (...)"
## Decoymusic (Us) :
"(...) For the most part France is missing from the instrumental world. Every now and then a French band appears with an interesting sound, only to disappear again into obscurity. Don't Look Back might be the first French instrumental band you really need to pay attention to. (...)"
* album >> drunk in your arms *
Ci-dessous quelques extraits de chroniques de l'album drunk in your arms parues sur des webzines ou des magazines papiers.
## Xsilence :
"(...) Et enfin des mélodies particulièrement réussies. Souvent belles,
mais toujours rageuses, elles ont l'immense qualité d'être à la fois
accrocheuses et jamais redondantes. Ajoutez à cela des passages parlés
assez intriguants, un batteur particulièrement affûté, et quelques
accents électro bien sentis et vous obtenez un excellent disque de
post-rock, plus tendu que triste, plus tourmenté que calme, mais très
cohérent et fidèle au genre. (...)"
## MilleFeuille :
"(...) Rarement aura-t-on entendu une ligne de quatre cordes aussi
addictive, qui marcherait tout aussi bien prise à part. Evidemment,
tout ça ne peut ne nous mener qu'à un feu d'artifice final ponctué par
une surprise aussi frustrante que judicieuse (ne pas en dire plus pour
ne pas gâcher le suspense). Comme le titre de leur disque l'indique,
ces jeunes rockeurs ont cette volonté de se désinhiber (ce qui est fait
avec ce disque) tout en voulant plaire (ce qui réussira sûrement si
vous y prêtez une oreille). (...)"
## Le Cargo :
"(...) drunk in your arms est un premier album troublant à la structure
épatante: un ouvrage symétrique dans lequel on rentre aisément que ce
soit par cet abrupt premier morceau ou la facilité d'accès de
l'ensemble, dans lequel on se promène sans effort du fait de
transistions brillantes, et dont on sort tout aussi facilement par
cette fin radicale qui nous ramène (trop) vite à la réalité. (...)"
## Bokson :
"(...) En provenance de Valence, Dont Look Back est une valeur montante insoupçonnée qui s'inscrit dans la lignée des groupes post rock français tels Purr ou Prohibition. (...)"
## Melodick :
"(...) Dès les premières notes de “drunk in your arms” on sait à quoi on va avoir affaire: du post-rock original et torturé essentiellement instrumental. Les quatre membres de dont look back concoivent leur musique de façon cinématique influencés par Lynch. L’album pourrait être perçu comme une bande originale. (...)"
## Longueur d'ondes :
"(...) Du premier au dernier titre, les lignes de guitare brillent, l'intensité du son joue avec nos nerfs et nos émotions. Dans la large famille du post-rock, Dont Look Back a suffisamment de force pour s'imposer tout seul avec ce très beau premier album. (...)"
## Liability :
"(...) Pour un premier album, les talentueux Dont Look Back ont déjà atteint le niveau d’un grand groupe (signé), et il serait normal de bientôt les retrouver mieux distribués. (...)"
## W-fenec :
"(...) Drunk in your arms est une mine d'ambiances apaisantes, de petites trouvailles harmonieuses et de rythmes réfléchis, tous ses titres s'étirent et s'enchaînent comme dans un rêve laissant l'auditeur transi impatient de les découvrir en live. (...)"
## Stone dead production :
"(...) Les 2 premiers titres annoncent la couleur, d'abord "Hill xxx (Evil)" morceaux tout en crescendo commançant calmement, discrètement et finissant dans une explosion de colère, puis "Guillaume Stern" alternant passage tripant aux riffs inquiétant et passage lourd et saturé. (...)"
## Infratunes :
"(...) Car il est question d'acalmie aussi entre deux déluges, mais dont look back parvient sans difficulté à éviter les clichés du genre. Aux linéaires montagnes russes d'un post rock qui se caricaturerait lui-même, notre groupe préfère des contructions riches et complexes, et n'hésite pas à varier les atmosphères. On ne s'en plaindra pas! (...)"
Interviews du groupe
## Passager des arts :
"(...) PDA : Quelles sont vos influences musicales ?
DONT LOOK BACK : Très variées. On écoute tous des musiques différentes et pas forcément issues de mêmes courants mais nous avons des références communes. Et cela nous rassemble. (...)"
DONT LOOK BACK : Très variées. On écoute tous des musiques différentes et pas forcément issues de mêmes courants mais nous avons des références communes. Et cela nous rassemble. (...)"
## Rockcore (Espagne) :
"(...) Actualmente estáis en la última fase de la gira de presentación de vuestro segundo álbum, “Brighter”, ¿qué valoración me podrías hacer de lo acontecido hasta el momento?
La gira está siendo fantástica, constructiva y diferente a la vez. Reconozco que girar por Francia, Bélgica, España y Portugal ha sido emocionante, ya que hemos tocado tanto en pequeñas salas como en escenarios de mayor capacidad. También creo que en directo los temas han sonado mucho más rockeros que en el álbum. (...)"
La gira está siendo fantástica, constructiva y diferente a la vez. Reconozco que girar por Francia, Bélgica, España y Portugal ha sido emocionante, ya que hemos tocado tanto en pequeñas salas como en escenarios de mayor capacidad. También creo que en directo los temas han sonado mucho más rockeros que en el álbum. (...)"


